P E R L E S ....D E ....M E T A L
A R G E N T
On connaissait son existence en 2500 av. J-C. On l’exploitait alors pour faire de la vaisselle et des bijoux.
Provenance : On le trouve rarement à l’état pur dans le sol. Il est plus souvent combiné au soufre ou l’antimoine. La plus grande production d’argent provient des mines de Mexique, du Pérou, du Canada, de l’Australie.
Propriétés : c’est un métal précieux, blanc, brillant. C’est, après l’or, le plus malléable et ductile des métaux. On l’allie au cuivre pour lui donner de la dureté.
Pouvoirs : les alchimistes le nomment "métal de la lune". Certains croient qu’il aurait la même faculté particulière d’absorber les rayons lunaires. C’est pourquoi on conseille de le porter de préférence à la pleine lune. Ce métal est reconnu pour contrer les influences négatives, les esprits malins.
Aujourd’hui, on l’utilise dans la fabrication de bijoux. Il est d’ailleurs recommandé pour certaines pierres qui sont placées, elles aussi, sous l’influence de la planète Lune, comme la pierre de lune ou la perle.
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O R
La connaissance de l’or remonte à la plus haute antiquité. Dans l’Egypte ancienne l’or était très prisé; on y incrustait des pierres précieuses telles que la cornaline, le lapis-lazuli, la turquoise. Il était un passeport pour la vie éternelle.
Provenance : on le trouve dans les veines de quartz, à l’état libre ou combiné dans des sédiments alluvionnaires secondaires. L’Afrique du Sud est le principal producteur d’or au monde.
Propriétés : ce métal d’un jaune brillant est inaltérable à l’air et à l’eau. Il est le plus malléable et le plus ductile de tous les métaux. Facile à travailler, il est le métal de prédilection en bijouterie.
Il y a plusieurs sortes d’or : l’or vert contient du cuivre et de l’argent, l’or blanc contient du zinc et du nickel, ou des métaux appartenant au groupe des platines.
Pouvoirs : l’or a toujours fasciné les hommes. Inaltérable et pur, les religions en ont fait un métal sacré, utilisé pour réaliser les objets du culte. Il fait partie de notre patrimoine culturel. Il est aussi indissociable du soleil.
On lui à longtemps attribué des pouvoir curatifs. En frottant la partie malade du corps avec une pièce d’or, on en hâtait la guérison. A la Renaissance, boire de l’eau dans laquelle était diluée de la poudre d’or était un moyen d’accéder à l’immortalité.
De nos jours, on se sert de sa lumineuse couleur en chromothérapie. Son éclat, sa lumière dorée à l’image des rayons du soleil, ont des effets souverains sur l’âme.
Sa pureté et son inaltérabilité mettent en valeur la beauté des gemmes, dont il ne contrarie pas les influences dans la majorité des cas. N’oublions toutefois pas que certaines pierres doivent être en contact direct avec le corps pour agir, le diamant et le rubis entre autres. Il est donc préférable de choisir un pendentif à une bague si l’on veut vérifier l’efficacité des influx de la gemme.
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Orfèvrerie Berbère et Touareg
Des nombreux nomades du Maghreb font de l’orfèvrerie d’argent.
On y trouve des anneaux, colliers, bracelets, boucles d’oreilles, fibules et broches en tout genre. Ils fabriquent des lourdes pièces, des parures raffinées, composées de sequins d’argent, ainsi que le pendentif "main de Fatima", dont les doigts représentent les cinq fondements de l’Islam.
Beaucoup de groupes nomades se sont sédentarisés dans des villages, où ils continuent de pratiquer l’artisanat traditionnel, fabriquant des bijoux et des perles, qu’ils vendent dans les souks et les marchés.
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Cloisonnée du Maroc
 | L’artisan découpe au marteau et à l’emporte-pièce des rondelles de métal, qu’il martèle dans des moules pour leur donner une forme hémisphérique, avant de les percer au centre. Chaque moitié de perle est décorée symétriquement, puis les deux hémisphères sont poncés et soudés. |
| La dernière opération est l’émaillage : des semences de verre coloré sont réduites en poudre fine dont on remplit les petits anneaux du décor. Ces émaux sont ensuite fondus au chalumeau. |
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Croix Touareg
 | Nombreux sont les Touaregs qui portent une croix propre à leur tribu. Traditionnellement transmise de père en fils, comme une amulette contre le mauvais œil, la croix est maintenant surtout portée par les femmes. L’orfèvrerie Touareg se caractérise par des motifs géométriques répétés, censés conjurer les forces du mal. Les croix les plus anciennes sont en argent marocain, les modèles plus récents en métal importé d’Europe. L’argent, que le Prophète aurait béni, avait plus de valeur que l’or, le métal du diable. |
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Orfèvrerie filigranée
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L’orfèvrerie pratique toujours la technique ancienne du filigrane. Celle-ci remonte à la tradition islamique, qui interdit la représentation des êtres vivants, et cultive l’harmonie entre les formes géométriques pures et les courbes inspirées du monde végétal.
Les ouvrages de filigrane mêlent donc les formes abstraites, telles que la ligne, le cercle, la spirale et l’arabesque.
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Croix éthiopienne
Chaque région se distinguait par un dessin différent, la croix servait alors de signe de reconnaissance. Des variantes représentent des sujets aussi différents que la paix, l’éternité, l’étoile de David ou la croix de Malte.
Parmi les autres pendentifs éthiopiens figurent le triangle et le croissant, censés conjurer le mauvais œil et les méfaits des croissants de lune. Le sein, symbole de la fertilité, est un motif répandu sur tout le continent africain.
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Cire perdue
Les orfèvres ghanéens et ivoiriens emploient cette technique pour réaliser des perles remarquables pour leur facture et leur beauté.
Pour le moulage à la cire perdue, le procédé le plus courant consiste à modeler d’abord la pièce en cire. Le modèle achevé est plongé dans un lait d’argile, puis enfermé dans un moule de terre, où l’on a laissé pointer au dehors un tube de cire. Cette chape est cuite, et la cire fondue s’écoule par l’orifice.
On coule alors du métal en fusion à l’intérieur du moule. Après refroidissement, la chape est brisée et l’objet en métal apparaît, pour être ensuite poli.
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Orfèvrerie dans le sud-est asiatique
 | L’orfèvrerie d’argent se pratique de longue date dans le sud-est asiatique, notamment au Vietnam, à Bali et en Thaïlande. Les décors s’inspirent des répertoires hindouiste et bouddhique, que l’on retrouve dans les perles modernes façonnées dans ces régions. |
| L'orfèvrerie du sud-est asiatique fait largement appel aux techniques du martelage, du repoussé, de la gravure et de l’ajourage, de l’incrustation, du filigrane et de la granulation, cette dernière constituant la marque de fabrique des perles d’argent balinaises. |
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Perles d’argent thaïlandaises
L’argent brut arrive sous forme de billes. Après être chauffées, celles-ci forment une masse que l’on passe dans un laminoir à main, et l’on obtient un long ruban enroulé autour d’une tige de bambou pour former un cylindre, dont on soude les bords. On soude ensuite sur les deux bords un œillet de cuivre ou d’argent.
Ce tonnelet, qui a noirci, est éclairci avec une solution de chaux, de sel et d’eau. On le remplit d’un mélange de soja, de caoutchouc naturel et de suif, ayant l’apparence d’une laque malléable. On applique le décor, puis on perce la perle d’une tige rougie. On la nettoie à la brosse métallique et au détergent. Pour la patiner, on la trempe pendant quatre heures dans une teinture noire.
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Perles métalliques indiennes
On trouve actuellement sur le marché une innombrable quantité de décors et motifs de perles en métal en provenance de l’Inde, de différentes couleurs (argenté, or, bronze), brillantes ou patinées.
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